Cerco l'estate tutto l'anno e all'improvviso eccola qua
Lei è partita per le spiagge e sono solo quassù in città
Sento fischiare sopra i tetti un aeroplano che se ne va
Azzurro, il pomeriggio è troppo azzurro e lungo per me
Mi accorgo di non avere più risorse senza di te
E allora io quasi quasi prendo il treno e vengo, vengo a te
Il treno dei desideri nei miei pensieri all'incontrario và
Sembra quand'ero all'oratorio, con tanto sole, tanti anni fa
Quelle domeniche da solo in un cortile, a passeggiar
Ora mi annoio più di allora, neanche un prete per chiacchierar
Azzurro, il pomeriggio è troppo azzurro e lungo per me
Mi accorgo di non avere più risorse senza di te
E allora io quasi quasi prendo il treno e vengo, vengo a te
Il treno dei desideri nei miei pensieri all'incontrario và
Cerco un pò d'Africa in giardino, tra l'oleandro e il baobab
Come facevo da bambino, ma qui c'è gente, non si può più
Stanno innaffiando le tue rose, non c'è il leone, chissà dov'è
Azzurro, il pomeriggio è troppo azzurro e lungo per me
Mi accorgo di non avere più risorse senza di te
E allora io quasi quasi prendo il treno e vengo, vengo a te
Il treno dei desideri nei miei pensieri all'incontrario và
Je cherche l'été toute l'année,
et tout d'un coup le voilà.
Elle est partie sur les plages
et je suis seul, ici en ville.
J'entends vrombir [Lit: sifler] au-dessus des toits
un avion qui s'en va.
Azur,
l'après-midi est trop azur
et long pour moi.
Je me rends compte
de n'avoir plus de ressources
sans toi.
Et alors,
pour peu je prends le train
et je viens, viens te rejoindre
mais le train du désir,
dans mes pensées, va à l'envers ...
C'est un peu comme quand j'étais à l'oratorio*,
avec tout autant de soleil, il y a bien des d'années !
Ces dimanches où seul,
je me promenais dans la cour.
Maintenant je m'ennuie encore plus qu'alors,
même plus un prêtre pour bavarder.
Azur,
l'après-midi est trop azur
et long pour moi.
Je me rends compte
de n'avoir plus de ressources
sans toi.
Et alors,
pour peu je prends le train
et je viens, viens te rejoindre
mais le train du désir,
dans mes pensées, va à l'envers ...
Je cherche un air [Lit: un peu] d'afrique au jardin,
entre le laurier et le baobab,
comme je faisais dans mon enfance,
mais ici il y du monde, ce n'est plus possible.
On est en train d'arroser tes roses.
Le Lion n'est pas là, qui sait où il est ...
Azur,
l'après-midi est trop azur
et long pour moi.
Je me rends compte
de n'avoir plus de ressources
sans toi.
Et alors,
pour peu je prends le train
et je viens, viens te rejoindre
mais le train du désir,
dans mes pensées, va à l'envers ...
Author: Paolo Conte, Vito Pallavicini
Composer: Paolo Conte, Vito Pallavicini
Publisher: Clan Celentano S.r.l.